mercredi 24 août 2016

Moka

Diane (Emmanuelle Devos) ne se remet pas de la mort de son fils suite à un accident de vélo renversé par une voiture qui ne s'est pas arrêtée. Elle veut retrouver l'assassin de son fils, elle trouve que la police ne travaille pas assez vite et engage un détective privé. Elle finit par retrouver ce qui semble être la voiture du crime. Elle acquiert un pistolet, elle traque sa proie. On ne sait pas jusqu'où elle est prête à aller, et ça nous tient en haleine. La tentation de se faire justice soi-même est toujours présente, même s'il est évident que ce n'est pas la bonne chose à faire. Une fois démasqué le tueur de son fils, que va t-elle faire? J'ai beaucoup aimé. 


lundi 22 août 2016

Ça c'est Paris (7)

Tu imagines une grande place, très large, d'une bonne vingtaine de mètres. Les gens vont et viennent dans tous les sens. Un jour on a rajouté une piste cyclable, pour fluidifier la circulation. Du coup les piétons ont changé de comportement. La moitié d'entre eux préfère utiliser la piste cyclable, c'est tout de même plus agréable que des pavés pour marcher. On est parisien ou on ne l'est pas...

samedi 20 août 2016

Mandalas (3)

Voici cinq autres mandalas dessinés par Jane Snedden Peever coloriés par mes petites mains...






jeudi 18 août 2016

Maïs & pop-corn

Quand tu dis que tu es à tendance végétarienne, on te demande toujours de te justifier, on veut savoir pourquoi, comme s'il devait forcément y avoir une raison. Ensuite il y a la série des clichés et, pour une raison que j'ignore, les galettes de riz soufflé. Je n'en mange pas, réponds-je, je trouve que ça n'a aucun goût, que c'est comme mâcher du papier expansé. Un peu comme le pop-corn, ce n'est que du vent, on mastique du vent salé ou caramélisé, je n'en mange pas non plus. Il aime le pop-corn, il est du genre qui mange du pop-corn au cinéma. Moi je suis du genre qui ne mange pas au cinéma, qui ne comprend pas pourquoi les gens ont besoin de manger pour regarder un film. Nous n'irons pas au cinéma ensemble.

J'avais seize ans quand j'ai décidé que le maïs c'était fait pour nourrir le bétail. Je ne sais pas pourquoi, mais je n'ai jamais pensé que c'était bon pour la consommation humaine. Depuis j'évite le maïs. En fait je trouve que c'est trop sucré, presque sirupeux, ça m’écœure. Je ne sais pas quand est apparue la mode de mettre du maïs dans toutes les salades composées, mais je reste persuadé que c'est un phénomène assez récent, je ne suis pas certain que ma grand-mère mangeait du maïs. Toujours est-il que quand je mange une salade composée au restaurant, je ne dis rien au serveur, mais quand il ramassera mon assiette il sera certain d'y trouver tous les grains de maïs que contenaient la salade. Vous pensez que cette mode du maïs va finir par passer?

(D'ailleurs vous avez sûrement remarqué que quand vous mangez du maïs en grain vous le retrouvez ensuite intact dans vos selles. Si votre corps ne l'assimile pas, n'est ce pas la meilleure preuve que ça n'est pas fait pour lui?)

dimanche 14 août 2016

Coca

Je bois de l'eau pendant les repas. J'ai été élevé comme ça, on buvait de l'eau à table quand j'étais petit. En visite chez un oncle à Caen, je me souviens avoir été choqué de voir qu'une cousine pouvait boire du coca ou de l'orangina à table. Bien des années plus tard, cette cousine buvait toujours du coca pendant ses repas, même à 45 ans.

J'y ai repensé ce week-end, quand dans un restaurant vietnamien l'homme en face de moi a demandé un coca; intérieurement ça m'a fait un choc. J'ai bu de l'eau.

Evidemment je n'ai rien dit, je n'ai pas dit que pour moi le coca restait une drogue que je ne consommais que très rarement, uniquement quand je me sentais en hypoglycémie, ou un médicament utile contre les problèmes gastriques. D'ailleurs il y a rarement du coca chez moi.

Je n'ai rien dit, mais je ne peux m'empêcher de remarquer que les gens se sentent facilement jugés quand tu ne fais pas comme eux. Il y a un devoir d'empathie sociale qui semble primer sur le libre-arbitre. Je n'ai pas dit que je ne buvais pas de coca, mais déjà précédemment j'avais décliné un cocktail alcoolisé au profit d'un jus d'ananas. J'ai bien eu conscience de ne pas avoir marqué des points sur ce coup là...

vendredi 12 août 2016

Irréprochable

Jusqu'où est-on prêt à aller pour garder sa place dans la société? Que ne ferait-on pas pour ne pas devenir clocharde? Dans ce film, Constance (Marina Foïs), semble prête à aller très loin pour retrouver une place dans la société qu'elle a perdue et qu'elle essaie de cacher par une suite de mensonges qui s'accumulent. Mais jusqu'où est-elle prête à aller? Jusqu'à coucher pour avoir un boulot ou un rang social? Jusqu'à tuer pour éliminer la concurrence?

J'ai beaucoup aimé la trame principale de ce film, le rythme avec lequel il avance. Je n'ai pas spécialement aimé les moments sexuels sordides que le réalisateur a cru bon de nous infliger, mais il semble que le cinéma français soit incapable de faire un film sans une scène avec femme dénudée et largement exposée, sans compter la mode actuelle à la masturbation féminine qui m’indiffère totalement. J'ai remarqué au passage (en même temps ne pas le remarquer était impossible) que Marina Foïs avait des tétons énormes, aussi gros que des dés à coudre. Ça doit pas être pratique pour s'habiller au quotidien! La présence de Benjamin Biolay au casting m'a semblé totalement inutile.